Florence Keller – texte critique multi-versions

Texte critique multi-version réalisé pour Florence Keller par Sarah Noteman en septembre 2016 :

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Texte original, 1 page (dossier de présentation, monographie, article, dossier de presse, page « texte critique » du site Internet de l’Artiste…)

Emersion spatiale d’une multiplicité de formes dont la trajectoire obéit à la cinétique des lignes. Tout en microgravité, des fractions de mondes pluriels s’organisent créant un espace pixellisé qui se structure face au chaos. Le ballet dédaléen de particules géométriques, de segments, de quadrillages, de courbes et de sphères se charpente peu à peu jusqu’à la survenance de paysages urbains cosmographiques. Mirages interstellaires évoluant entre songes d’architectes, onirismes d’ingénieurs, aspirations d’explorateurs et souvenirs de voyageurs. Du néant s’érigent des villes, des ponts, des bateaux, des avions… En redevenant eau, poussière et éclats d’atome, ces constructions fractales finissent par se dissoudre dans le vide.

Florence Keller se fait chorégraphe d’une pléthore d’écritures picturales rythmée par les oppositions et la simultanéité des couleurs. Acrylique, encre, feutres et crayons concèdent à la réalisation méticuleuse des solides géométriques mais aussi de l’aléatoire des tâches et des fluides. On oscille constamment entre opacité des aplats de couleur et transparence des lavis, lignes graphiques très nettes et brumes vaporeuses, matières texturées et éléments aqueux. La couleur agit également en contrastes. Entre le définitivement noir et l’infiniment blanc se révèle la luminosité des couleurs pures et leurs gammes de gris colorés. A l’énergie des complémentaires s’ajoute les fluctuations sensorielles de couleurs chaudes et froides.

« Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel. » écrivait Piet Mondrian. Au-delà de l’empreinte constructiviste de l’école du Bauhaus qui domine dès le premier regard par l’exploitation des plans géométriques, des lignes et des couleurs, Florence Keller nous invite à pérégriner jusqu’aux confins des pensées des maîtres de la peinture chinoise. Patrick Ringgenberg dans L’union du Ciel et de la Terre. La peinture de paysage en Chine et au Japon, (2004), écrit : «Même s’il n’est pas peint, l’espace entre deux traits doit être habité du souffle. Le peintre ne peint pas qu’avec de l’encre : il œuvre aussi avec les vides. (…)Dans l’univers ou dans la peinture, le plein et le vide sont constamment en voyage et en relation. L’encre change de tonalité dans le cours de son mouvement. Les traits conservent intacte l’idée qui les anime. (…) Le peintre donne à son pinceau le même souffle qui a fait du monde l’aboutissement en suspens d’une respiration du Vide. »

C’est ainsi qu’entre l’invisible et le visible, Florence Keller insuffle une temporalité à ses œuvres, « un pont qui chemine entre le non-être, la naissance et la vie. »

Texte d’une demi-page (Catalogue, portail Internet, texte pour Flyer A5…)

Emersion d’une multiplicité de formes géométriques dont la trajectoire obéit à la cinétique des lignes. Des fractions de mondes pluriels s’organisent créant un espace pixellisé qui se structure face au chaos. Un ballet de segments, de quadrillages, de courbes et de sphères se charpentent jusqu’à la survenance de paysages cosmographiques. Tel un songe d’architecte, du néant s’érigent des villes, des ponts, des bateaux, des avions… En redevenant eau, poussière et éclats d’atome, ces constructions fractales finissent par se dissoudre dans le vide.

Florence Keller se fait chorégraphe d’une pléthore d’écritures picturales rythmée par les oppositions et la simultanéité des couleurs. On oscille entre réalisation méticuleuse des solides géométriques et l’aléatoire de la tâche, opacité des aplats de couleur et transparence des lavis, lignes graphiques nettes et brumes vaporeuses, matières texturées et éléments aqueux. Entre le noir et le blanc se révèle la luminosité des couleurs pures et leurs gammes de gris colorés. A l’énergie des complémentaires s’ajoute les fluctuations sensorielles de couleurs chaudes et froides.

« Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel. » écrivait Piet Mondrian. Au-delà de l’empreinte constructiviste du Bauhaus, Florence Keller pérégrine jusqu’aux pensées des maîtres de la peinture chinoise qui confèrent à la relation du plein et du vide un principe fondamental de l’univers. C’est ainsi qu’entre l’invisible et le visible, Florence Keller insuffle une temporalité à ses œuvres, « un pont qui chemine entre le non-être, la naissance et la vie. »

Texte d’un quart de page (Catalogue, cartel d’exposition, page d’accueil du site Internet, présentation sur les réseaux sociaux, texte pour Flyer A6…)

Espace pixellisé d’une multiplicité de formes géométriques se structurant face au chaos jusqu’à l’émersion de paysages cosmographiques. Tel un songe d’architecte, du néant s’érigent des constructions fractales (villes, ponts, bateaux et avions…) qui finissent par se dissoudre dans le vide.

C’est avec une pléthore d’écritures picturales, que Florence Keller rythme les oppositions : minutie de la géométrie et aléatoire de la tâche, opacité des aplats de couleur et transparence des lavis, lignes graphiques nettes, matières texturées et éléments vaporeux. Entre le noir et le blanc se révèlent les couleurs pures, leurs gammes de gris colorés et la simultanéité de leurs complémentaires.

« Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel. » écrivait Piet Mondrian. Au-delà de l’empreinte constructiviste du Bauhaus, Florence Keller pérégrine à travers le plein et le vide, le visible et l’invisible, insufflant une temporalité à ses œuvres cheminant  « entre le non-être, la naissance et la vie. »

Texte de trois lignes (Champ description du site Internet, description pour Google…)

Version 1 :

Florence Keller, artiste peintre héritière du constructivisme de Kandinsky et de Mondrian, exploite la multiplicité des formes géométrique et des lignes graphiques en mettant en opposition les qualités picturales des matières, des couleurs et des formes. Ses œuvres insufflent une temporalité issue du jeu des pleins et des vides.

Version 2 :

Florence Keller, artiste peintre héritière du constructivisme de Kandinsky et de Mondrian, propose un espace pixellisé de formes géométriques et de lignes graphiques d’où s’érigent paysages, villes, ponts, bateaux et avions. Elle met en opposition les écritures picturales et joue avec les pleins et les vides, insufflant une temporalité à ses œuvres.

Titre 100 caractères (Titre de site Internet, Tweet, légende de photographie…)

Florence Keller, artiste peintre des contrastes, joue entre abstraction géométrique et paysages urbains

Mots clés :

Florence Keller/ artiste peintre / Mondrian/Kandinsky / abstraction / forme géométrique/ paysages / tableau / toile / œuvres / oppositions/ pictural/vide et plein /temporalité / voyage / pérégrination.

Version sonore (Audio-guide, Youtube, vidéo, œuvre qui parle…)

Lien sonore :

www.oeuvrequiparle.com/AA2412

 

Flash-code audio-guide 

AA2412-400-fr