Leila Aquarelle – Texte critique multi-versions

Texte original, (dossier de présentation, monographie, article, dossier de presse, page « texte critique » du site Internet de l’Artiste…)

Leila, une reconquête des pouvoirs perdus de l’enfance.

Ravissement de formes éclectiques aux couleurs vivaces gambadant en liesse avec la vibration de lignes calligraphiques. Dans une candeur pure et joviale s’inventent et se réinventent les visions animées d’un enfant au regard enjoué et affranchi. D’un jeu de Lego aux formes libres qui s’imbriquent et s’équilibrent dans le vide, surgissent personnages, animaux, effigies hybrides, bonhommes stylisés et paysages urbains qui se dévoilent avec un enthousiasme éveillé. Un univers impondérable et insouciant s’ouvre spontanément à nous, narrant avec ingénuité l’exaltation des êtres vivants, la diversité de la nature, l’espièglerie de l’imagination.

Intuitif avant toute chose, le travail de Leila libère le trait et la couleur à travers l’espace plan de manière épuré et minimaliste. Trouver l’équilibre du désordre et exploiter l’harmonie de l’arbitraire tout en y dégageant l’essentiel relève d’un état méditatif au moment de la création : « Je cherche à faire le vide, à lâcher toute idée préconçue et à faire confiance à la joie de créer dans l’instant présent. » Leila se déconnecte du monde, connectant instinctivement lignes, couleurs et formes afin de se reconnecter à notre réalité à travers la singularité de son regard empreint de sincérité et de naïveté. Encre de chine, feutres posca et pinceaux feutres japonais concèdent à transcrire l’énergie vibratoire du trait tantôt fin, tantôt épais, traduisant une gestuelle rapide et dynamique parfois plus retenue et soignée. Tâches de couleurs et coulures aléatoires viennent narguer les formes géométriques des compositions. Posée en aplats, la couleur laisse de temps à autre percevoir les qualités intrinsèques de l’aquarelle et de ses effets de transparence. A l’instar de Mondrian, la palette est réduite à trois couleurs lumineuses que sont le bleu, le rouge et le jaune ainsi que les couleurs achromatiques du noir et du blanc, cette dernière obtenue par le support papier laissé vierge. Un style schématique empreint d’esthétique japonaise cohabitant avec un esprit enfantin qui ne cesse de jouer entre l’ordre et le désordre, le plein et le vide, la présence et l’absence, le dynamique et le statique, le réel et le mythe.

« Ré Création », une série insolite et cocasse entre abstraction figurative et surréalisme, sortie tout droit de l’imaginaire enfantin, où se dégagent de la disposition des éléments plastiques, des formes zoomorphes telles taureaux, rhinocéros, éléphants ainsi que de rocambolesques automates à l’allure déconstruite. Les lignes noires affublées d’onomatopées et d’éléments graphiques récurrents comme des yeux et des soleils stylisés font directement écho aux œuvres de Joan Mirό dont le travail dégage également une atmosphère ludique et allègre. La présence de cadres dessinés à la main et dont les sujets dépassent volontiers leurs limites évoquent les caractéristiques des estampes japonaises. « Arborescence », une série à la facture plus primitive dont les formes biomorphiques reconstituent des effigies féminines et masculines. Le dessin ainsi que les galbes de certaines silhouettes nous replongent étrangement dans les tableaux de La Musique et La Dance d’Henri Matisse. On retrouve des sujets typiquement japonais à l’instar des lutteurs sumo en repos ou en position de combat. La série « Urban Vision » exalte l’éclectisme des villes grouillantes de vie. Le côté moderne, dynamique et actuel des constructions architecturales contraste avec ces êtres hybrides aux têtes d’oiseaux semblant sortir de civilisations antérieures.

« Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant » écrivait Pablo Picasso. Autodidacte, c’est inconsciemment que les traditions picturales occidentales et orientales s’entrecroisent dans le travail de Leila. Une artiste singulière pour qui l’instant de création rime avec spontanéité, joie et liberté. Exonérée de toutes contraintes et de tous concepts, Leila renoue avec l’essentiel, le fondamental, la pureté dans un travail pictural se révélant être une véritable reconquête des pouvoirs perdus de l’enfance.

Sarah Noteman, Novembre 2016

Texte demi version (Catalogue, portail Internet, texte pour flyers A5…)

Leila, une reconquête des pouvoirs perdus de l’enfance.

Lignes calligraphiques et formes éclectiques vibrantes de couleurs qui s’imbriquent et s’équilibrent dans le vide tel un jeu de Lego réinventant avec candeur les visions animées d’un enfant au regard affranchi. Un univers d’un enthousiasme éveillé narrant l’exaltation des êtres vivants, la diversité de la nature, l’espièglerie de l’imagination. Intuitif, épuré et minimaliste, le travail de Leila exploite l’harmonie de l’arbitraire, l’équilibre du désordre tout en y dégageant l’essentiel. L’artiste «cherche à faire le vide, à lâcher toute idée préconçue et à faire confiance à la joie de créer dans l’instant présent. » En état méditatif, elle se déconnecte du monde, connectant lignes, couleurs et formes afin de se reconnecter à notre réalité à travers la sincérité et la naïveté de son regard. L’énergie vibratoire du trait tantôt fin, tantôt épais, traduit une gestuelle dynamique et parfois plus retenue. A l’instar de Mondrian, la palette est réduite à trois couleurs lumineuses et celles achromatiques du noir et du blanc, cette dernière obtenue par le support papier laissé vierge. Un style schématique empreint d’esthétique japonaise cohabitant avec un esprit enfantin qui ne cesse de jouer entre l’ordre et le désordre, le plein et le vide, la présence et l’absence, le dynamique et le statique, le réel et le mythe.

« Ré Création », une série cocasse entre abstraction figurative et surréalisme d’où surgissent des animaux insolites et de rocambolesques automates. Les lignes noires affublées d’onomatopées et d’éléments graphiques récurrents font écho aux œuvres de Joan Mirό. Des cadres dessinés à la main évoquent les caractéristiques des estampes japonaises. « Arborescence », une série à la facture primitive dont les galbes des effigies féminines et masculines nous replongent dans les tableaux d’Henri Matisse. On retrouve des sujets typiquement japonais à l’instar des lutteurs sumo. « Urban Vision » exalte l’éclectisme des villes grouillantes de vie. Le côté moderne des constructions urbaines contraste avec ces êtres hybrides semblant sortir de civilisations antérieures. « Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant » écrivait Pablo Picasso. Autodidacte, c’est inconsciemment que les traditions picturales occidentales et orientales s’entrecroisent dans le travail de cette artiste singulière. Leila renoue avec le fondamental dans un travail pictural se révélant être une reconquête des pouvoirs perdus de l’enfance.

Sarah Noteman, Novembre 2016

Texte quart de version (Catalogue, cartel d’exposition, page d’accueil du site Internet, présentation sur les réseaux sociaux, texte pour Flyer A6…)

Leila, une reconquête des pouvoirs perdus de l’enfance.

Lignes calligraphiques et formes éclectiques vibrantes de couleurs qui s’imbriquent tel un jeu de Lego réinventant les visions animées d’un enfant au regard affranchi. Un univers éveillé narrant l’exaltation des êtres vivants, la diversité de la nature, l’espièglerie de l’imagination. Intuitif et épuré, le travail de Leila exploite l’harmonie de l’arbitraire, l’équilibre du désordre par une gestuelle dynamique. Un style schématique empreint d’esthétique japonaise cohabitant avec un esprit enfantin qui ne cesse de jouer entre l’ordre et le désordre, le plein et le vide, le réel et le mythe. « Ré Création », une série cocasse entre abstraction figurative et surréalisme d’où surgissent des animaux insolites et de rocambolesques automates, affublés d’onomatopées et d’éléments graphiques, faisant écho aux œuvres de Joan Mirό. La facture primitive des personnages d’« Arborescence » nous replonge dans les tableaux d’Henri Matisse. Dans « Urban Vision » des êtres hybrides sortis de civilisations antérieures contrastent avec la modernité de villes grouillantes de vie. Autodidacte, c’est inconsciemment que les traditions picturales occidentales et orientales s’entrecroisent dans les œuvres de cette artiste singulière. Leila renoue avec le fondamental dans un travail pictural se révélant être une reconquête des pouvoirs perdus de l’enfance.

Sarah Noteman, Novembre 2016

Texte de trois lignes (Champ description du site Internet, description pour Google…)

Version 1 :

Leila, une artiste peintre singulière, œuvrant dans l’abstraction figurative avec un style minimaliste et enfantin empreint d’esthétique japonaise. Lignes calligraphiques et formes éclectiques vibrantes de couleurs nous replongent dans le surréalisme de Joan Mirό et dans le primitivisme d’Henri Matisse à travers une reconquête des pouvoirs perdus de l’enfance.

Version 2 :

Leila, une artiste peintre singulière, œuvrant dans l’abstraction figurative avec un style minimaliste et enfantin empreint d’esthétique japonaise. L’exaltation des êtres vivants, la diversité de la nature et l’espièglerie de l’imagination de ses séries « Ré Création » et « Arborescence » nous replongent dans le surréalisme de Joan Mirό et dans le primitivisme d’Henri Matisse.

Titre 100 caractères (Titre de site Internet, Tweet, légende de photographie…)

Leila, une reconquête des pouvoirs perdus de l’enfance entre abstraction figurative et esthétique minimaliste japonaise.

Mots clés : Leila, artiste, peintre, œuvres, séries, abstraction figurative, surréalisme, Joan Mirό, primitivisme, Henri Matisse, esthétique japonaise, style enfantin, minimaliste, lignes calligraphiques, formes éclectiques, couleur, singulière, êtres vivants, nature, imagination